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Le Mois de la Photo à Montréal

La 10e édition du Mois de la Photo à Montréal se tiendra du 6 septembre au 21 octobre, un très long mois !
Une trentaine d’artistes venant d’Amérique du Nord et du Sud, d’Europe et d’Asie s’exposeront sur le thème Explorations narratives.
Une bonne nouvelle toutes les expositions seront gratuites.
Tout est expliqué sur le site moisdelaphoto.com

HyperPhotos

Jean-François Rauzier est un photographe de publicité, mais surtout un fou du détail.
Parallèlement à son activité rémunératrice, il photographie des paysages, mais pas comme tout le monde. Il réalise des diaporamas en assemblant des centaines, voire des milliers de photos, il y a des détails dissimulés un peu partout et tout parfaitement net. C’est assez surréaliste.

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J’aime beaucoup celles qui restent naturelles, car il s’est amusé sur certaines à intégrer des éléments plusieurs fois, cela rend le tout trop faux, trop fabriqué.

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Il explique sa démarche et sa technique ici. Et toutes ses photos sont là.
Si vous habitez Paris, il expose à la galerie Dorothy’s - 27, rue Keller - 75011 Paris - M° Bastille.

Empreintes

Empreintes, c’est le nom de la nouvelle exposition de Roger Proulx, qui va se tenir à la Galerie [SAS] du 1er février au 1er mars.

Voici la présentation qu’en fait la galerie :

Pour Roger Proulx, la photographie est un moyen de fixer des représentations mentales issues de la rencontre entre le présent et les souvenirs. Ce sont des bouts d’histoires que chacun pourra s’approprier et compléter de diverses manières. Le temps est le sujet principal de ses œuvres qu’il aborde à travers le souvenir, l’introspection et le mouvement. Fidèle à la pellicule argentique pour son grain, Roger Proulx n’utilise aucun artifice : une manière de dénoncer, à l’air du numérique, la tendance actuelle à rendre les photos trop parfaites.
Loin d’être linéaire, la vie est, selon Roger Proulx, une succession de boucles entremêlées formées par la résonance des souvenirs sur le présent. Il cherche à isoler une partie de ces boucles, véritables fragments d’histoires, où le quotidien et la banalité revêtent une dimension poétique. Cette dimension, l’artiste l’obtient par une mise en scène plus ou moins prononcée, un cadrage minutieux et une utilisation adéquate de la lumière naturelle. Ainsi, à travers son objectif, des situations courantes, des gens ordinaires, des lieux publics sont transformés en véritables petits poèmes visuels. Très proche de l’esthétique du cinéma asiatique, les photos de Roger Proulx sont comme de longs plans fixes qui cherchent à capter l’instant où le temps est suspendu, où l’esprit vagabonde entre introspection et contemplation.
Dans sa nouvelle série, Empreinte, Roger Proulx donne autant d’importance au personnage qu’à son environnement. Les deux interagissent, s’approprient une part de l’autre et lui apportent une signification nouvelle. Ils sortent ainsi de la banalité pour rentrer dans un monde onirique. Seuls, dans des lieux publics, les personnages sont en symbiose avec leur environnement, état propice à la réflexion et la méditation. Cet état est renforcé par la manière dont est traité le mouvement. Mettant en scène des gens capables de donner beaucoup avec leur physique (chorégraphe, danseur, comédien), Roger Proulx arrête des mouvements anodins au moment où ils révèlent une part de l’intimité des personnages. Cette gestuelle déclenche chez le spectateur une série de questions, donnant à chaque photo sa dimension narrative.
Par l’anonymat des personnages et des lieux, ses photos sont universelles. Elles nous invitent à suspendre le temps un instant afin de laisser nos pensées errer entre souvenir et présent.

Le vernissage aura lieu jeudi 1er février dès 17h30 à la Galerie [SAS] au 372, rue Ste Catherine O (dans l’immeuble du Belgo).

ERRATUM : L’exposition s’appelle Empreinte et non Empreintes, et les photos dans cet article font partie de la série Empreinte mais pas de l’exposition. Merci à Marie-Christine pour ces précisions.

Richard Bernardin au W

La Galerie [SAS] a qui on doit le concours de design de t-shirt Onetop, et l’Hôtel W de Montréal se sont joints pour exposer des photos d’un photographe de mode montréalais, Richard Bernardin.
Voici le communiqué :

L’Hôtel W Montréal, en association avec la Galerie [SAS], présente du mardi 7 novembre 2006 au vendredi 30 mars 2007, des photos de Richard Bernardin extraites de deux de ses séries: Solitude et 1972.
Richard Bernardin nous propose un voyage inoubliable dans la psyché humaine et explore les véritables complexités de la solitude. Influencées par le cinéma, ces photos, organisées sous la forme d’un récit, proviennent d’une mise en scène intuitive de moments, qui sont scénarisés à partir de mémoires provenant de ses rêves, souvenirs d’enfances et expériences personnelles.
Vernissage en présence de l’artiste aura lieu le mardi 7 novembre dès 17h30, à l’hôtel W Montréal (Living Room et Mezzanine), 901 Square Victoria, Montréal.
RSVP: 514 878 3409 ou info@galeriesas.com

Je ne pourrai pas être au vernissage mais passerai certainement voir l’expo la semaine prochaine, si ça en intéresse certains, faîtes-moi signe.

World Press Photo à Montréal

Une fois n’est pas coutume, je suis au courant de quelque chose qui se passe à Montréal avant que ce ne soit passé. J’en profite donc pour faire circuler l’info.
L’expsition World Press Photo sera au Musée Juste Pour Rire du 1er au 24 septembre 2006, avec une soirée d’inauguration le 31 août de 19h à minuit ouverte au public.

World Press Photo 2006
Qui veut venir avec moi ?

Toutes les informations sont ici.