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Des photographies trop cadrées ?

Tel est le titre d’un article dans Télérama sur la place de la photographie dans la présente campagne présidentielle française.
Papier très intéressant où l’on se rend compte que pas grand chose n’est laissé au hasard par les candidats. Ségolène Royal par exemple :

« Elle a une peur bleue de son image ; elle a toujours l’impression qu’on va la piéger. Au lieu de jouer avec l’image, elle s’y confronte », constate Sébastien Calvet. […] Les interdits pleuvent (pas de photo à la descente de voiture, pas en mangeant, pas en contre-plongée…), souvent relayés par un service de presse maladroit.

et Sarkosy :

« Ses attachés de presse sont redoutablement efficaces, gentils, souriants. Ils sont autour de vous. ­Demandent si tout va bien. Mais je ne suis pas dupe, quand c’est trop facile… » constate avec malice Jean-Claude Coutausse, qui couvre la campagne pour Le Monde. Tous en attestent : avec Nicolas Sarkozy, « c’est facile». Il offre l’image utile, celle qui rassure le photographe parce qu’elle rassure son agence…

Bref, chacun veut s’assurer que son image ne sera pas écornée et qu’il paraîtra sous son meilleur profil aux yeux des français, rien de bien nouveau me direz-vous, mais c’est intéressant de découvrir comment c’est vécu et perçu par les photographes eux-mêmes. C’est donc ici.

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